Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de vanves - Page 21

  • NUITS DE LA LECTURE A VANVES : LES SENIORS RENDENT HOMMAGE A GRANDVILLE

    Organisées par le Centre national du livre (CNL) sur proposition du ministère de la Culture pour célébrer le plaisir de lire, les Nuits de la lecture reviennent à partir d’aujourd’hui pour quatre jours. Cette 9e édition s’articulera autour du thème des patrimoines pour un voyage à travers le patrimoine dans toutes ses dimensions : des monuments et oeuvres d’art aux coutumes et savoir-faire, en passant par le patrimoine plus intime, celui des souvenirs et des récits familiaux. Au cours de quatre jours et quatre nuits exceptionnels, c’est dans un esprit créatif et de partage, que des milliers d’événements seront programmés partout en France et au-delà des frontières. Ce grand rendez-vous culturel ponctué de temps forts, sera l’occasion de proposer des rencontres et des animations en bibliothèques, en librairies, mais aussi dans des écoles, des musées, des lieux culturels et artistiques, des espaces associatifs et de solidarité, des structures pénitentiaires, des Instituts français, et, bien sûr, des sites patrimoniaux, réaffirmant ainsi la place essentielle du livre et de la lecture auprès de tous.

    A Vanves, une programmation riche et variée est prévue pour les jeunes avec différents spectacles, vendredi, avec samedi à l’espace Guy Mocquet, un atelier d’initiation à la recherche généalogiste avec l’association des généalogistes de Vanves (15H-16H30), un concert Djangi Reinhard (17H-18H), un retrogaming  (18H-20H) qui  permettra de s’affronter sur un tournoi de jeux vidéo intergénérationnel. Mais ces quatre jours seront ouvert jeudi entre 16H30 et 17H30 à la médiathéque (espace Guy Mocquet) par la lecture d’un texte « Peines de cœur à Vanves » par des membres du Conseil des Seniors,  couplée avec une exposition sur les dessins de Grandville, dessinateur, caricaturiste, illustrateur et lithiographe français qui a vécut à Vanves dans la maison des aliénés du docteur Falret.

    Il est l’auteur d’un montage de texte de Sand, Balzac, tiré de la vie publique et privée des animaux qu’ils liront. Occasion de rappeler le souvenir de « ce précurseur des surréalistes, artiste plein de verve, qui a injustement été traité par la postérité » selon René Sedes dans son livre consacré à  «Ces vanvéens hors du commun – 50 portraits de la Renaissance à nos jours ». Il avait illustré les Fable de la Fontaine avec « un style extravagant, baroque et insolite où la féérie trouve souvent sa place. Ainsi, sous son stylet ou son cayon, les animaux, sujets de prédilection, prennent l’apparence de ses contemporains et les objets se transforment à leur tour en spécimen du régne animal ».

    Mais à un moment où l’on rend hommage aux dessinateurs de Charlie Hebdo et où la Région Ile de France a lancé a lancée une opération pédagogique «Caricature & Démocratie» dans les lycées par «devoir de mémoire et de protection », il n’est pas inutile de rappeler qu’il a été un caricaturiste politique satirique plutôt fécond dans divers périodes  tel que La Silhouette, l’Artiste, La Chronique de Paris, La Caricature qui bénéficiait   qui a publié de la liberté d’expression rétablie en juillet 1830. Fervent républicain, il s’est attaqué aux structures du gouvernement en critiquant les représentants de la monarchie de Juillet, le poids de la fiscalité, l’hypocrisie de la religion et la violence des forces de l’ordre. Ses caricatures virulentes souhaitaient montrer l’incompatibilité entre le peuple et le roi. Il y dénonçait l’enrichissement personnel de l’État face à la misère du peuple ainsi que la précarité de la Liberté de la presse.

    Dans son dessin "Le Cabinet d’Histoire naturelle", Grandville qualifiait les hommes à corps d’animaux par des noms scientifiques détournés. Mais voilà, ses dessins déplaisent, notamment à Adolphe Tiers qui fait promulguer en 1835 sous le régne de Louis Philippe une loi exigeant une autorisation préalable pour la publication de dessins et de caricatures. À la suite du rétablissement de la censure, Grandville, viscéralement attaché à la liberté de la presse, se sent profondément atteint par les attaques incessantes de la police. Perquisitionné en 1831 à la suite de deux lithographies remettant en cause les méthodes violentes de répression de la police, la fouille désordonnée opérée chez lui par les gendarmes le heurte profondément. Dans une caricature toute personnelle, il s’en souviendra en figurant les gendarmes sous la forme de mouches agaçantes envahissant son domicile

    Mais voilà, bien plus tard, son équilibre mental donnant à son entourage les plus vives inquiétudes, il sera hospitalisé à la maison de santé du docteur Falret à Vanves  (actuel parc F.Pic) où il est mort en mars 1847 à l’âge de 44 ans. «Plus tard, au début du XXéme siécle, les surréalistes, de Breton à Picabia se reconnaitront dans ce vanvéen de courte durée qui nous laisse une œuvre magnifique et qui s’identifia, peut être, un peu trop étroitement à ces personnages fantastiques…au point d’en perdre la raison » écrit René Sedes.

  • UNE ASSEMBLEE GENERALE RABOUGRIE D’UN STADE DE VANVES POURTANT EN PLEINE VITALITE

    Au fil des années, l’assemblée générale du Stade de Vanves se déroule devant un nombre de participants réduit, se transformant finalement en un comité directeur élargi, ce qui est regrettable vu le nombre d’adhérents. Fini la grande salle des fêtes de l’hôtel de villle qui était alors archi-pleine ou Panopée. Depuis maintenant deux ans, elle se déroule salle Mezeghrane au PMS A .Roche après la salle Louis Barolet à la Piscine. Dans le froid, sans chauffage l’année dernière, avec une lumière alternative vendredi dernier, sans le maire de Vanves mais avec Anne Caroline Cahen et Bernard Roche respectivement maire adjointe et conseiller municipal délégué aux sports le 17 janvier dernier

    Durant cette année olympique, Le Stade de Vanves n’a pas fait le plein avec 4629 adhérents, soit une baisse de 222 licenciés (-4,9%) à cause du départ de la section rugby, d’une baisse des effectifs de 9,85% à la section football, de 8,78% à la section Athlétisme, de -3,06% au tennis, de -2,79 à la Plongée et de – 2,35 à la Natation. Il n’en reste pas moins que les sections qui comptent le plus d’adhérents sont toujours la natation avec 955 nageurs qui bénéficie de subventions conséquentes grâce à sa 14e place régionale et départementale (50 000 €), le tennis avec 727 licenciés dont une école de 300 enfants, le football avec 558 licenciés dont une forte progression féminine. Plusieurs sections ont connues une forte progression : Le tennis de table (+21,48%) bénéficiant de l’effet olympique, en ayant bouclé ses inscriptions en moins d’une matinée lors du Forum des Associations, la pétanque (+30,55% ), la  Gymnastique sportive (+10,81%)  avec 200 enfants.

    Les arts Martiaux connaissent une certaine dynamique avec plus de 40 compétitions auxquels ses 248 licenciés de 6 à 60 ans, ont participé. Cette section a organisé une Nuit des Arts martiaux lors des JO pour faire découvrir certaines pratiques, un stage de sensibilisation destinées aux femmes pour lutter contre les violences, un projet avec le collège Saint Exupéry contre les violences dans le sport. La section Escrime a développée une section Vétéran et la section Plongée devrait organiser un trophée Grunberg (photo sous marine) le 30 Mars sur le thème de Harry Potter

    Anne Caroline Cahen a indiqué que les activités sportives représentent 55 151 h d’occupation des équipements sportifs, soit un coût total de 1,77 M€ pour les équipements mis à disposition par la ville. Sachant maintenant que le Stade de Vanves participe à hauteur de 77 000 € au coût (de fonctionnement) des infrastructures, qui a doublé en 2 à 3 ans. Cette association omnisports a reçu une subvention de 398 992 € de la ville et de 75 000 € de GPSO. Ce qui ne l’a pas empêché de terminer son dernier exercice budgétaire avec un déficit de 25 000 €. Mais elle dispose de réserves financières (400 000 €) pour y faire face.

    Lors des échanges, il est apparu que beaucoup regrettent qu’il n’y ait plus une grande fête des sports qui rassemblent l’ensemble des adhérents, comme ce fut le cas lors des Journées Portes ouvertes organisées lors du Forum des Associations. La fermeture à 20H des installations sportives du PMS André Roche  et lors des jours fériés posent quelques soucis surtout lors des beaux jours avec l’heure d’été, pour des sportifs qui ne peuvent qu’en profiter à ces moments là, car ils travaillent. Enfin, il apparait  que les installations sportives du lycée Michelet posent quelques soucis aux sections qui les utilisent, notamment au niveau de leur entretien. Anne Caroline Cahen a annoncé que la grande cause vanvéenne en 2025 serait le sport santé

  • UN FOOD TRUCK SOLIDAIRE A VANVES MOBILISE PAR L’ORDRE DE MALTE POUR OFFRIR DES REPAS

    «Depuis la crise du COVID-19, les nouvelles formes de précarités se multiplient et de nouveaux besoins apparaissent. Fidèle à ses valeurs hospitalières, l’Ordre de Malte France se mobilise pour y répondre. Depuis 2023, l’association se déplace avec 3 Food Trucks à Paris et en Île-de-France afin d’offrir des repas chauds et équilibrés aux bénéficiaires du dispositif » indiquent les responsables de cette association qui étaient à Vanves la semaine dernière pour inaugurer officiellement  l’un de ses Food Trucks, à Vanves, au Rosier Rouge, dans l’enceinte de la résidence sociale Cités Caritas en présence de nombreuses personnalités  : Bruno de Feraudy, président de Cité Caritas, Bernard Gauducheau, maire de Vanves, Farida Aldani, vice-présidente de la Région Ile-de-France, Cédric Chalret du Rieu, président de l’Ordre de Malte France.

    Ainsi face à l’émergence de nouvelles formes de précarité, l’Ordre de Malte France innove en déployant  trois Food Trucks au service des plus démunis, à Paris et en Île-de-France. Cette démarche vise à fournir une aide alimentaire et un soutien psychosocial aux personnes en situation de précarité et d’exclusion sociale : repas chauds et équilibrés, des collations, des snacks et des petits-déjeuners. Ce dispositif cible principalement les étudiants en situation de précarité, de plus en plus nombreux, mais également les familles monoparentales vulnérables, orientées par des travailleurs sociaux. Allant bien au-delà d’une simple distribution alimentaire, ce dispositif cherche à briser l’isolement social en tissant des liens humains forts avec leurs bénéficiaires. Des tables et des chaises sont installées à proximité des Food Trucks pour créer un lieu de rencontre et de partage.

    Il est stationné, à Vanves, tous les mardis soir au 5-7 rue du Chevallier de la Barre. Mais ces Food Trucks de l’Ordre de Malte France sont aujourd’hui actifs à plusieurs endroits : à l’université de Saclay (91), à Cachan (94), Montfermeil (93) et prochainement dans le 4ème arrondissement de Paris. « Tout cela est rendu possible grâce à l’aide financière de la Région IDF  et du soutien du rectorat et de la direction régionale de l’habitat du logement » indiquent ses responsables en ajoutant : « Au-delà de l’aide alimentaire et sociale, l’objectif à terme pour l’association est d’intégrer une assistance administrative ou sanitaire. Une initiative concrète et solidaire pour répondre à l’urgence sociale et pour restaurer dignité et lien humain auprès des plus démunis : les Food Trucks ont pour vocation non seulement de nourrir le corps mais aussi à nourrir l’esprit des personnes aidées».